Votre compte

Cinna. Tragédie 1643


Cinna marque une date importante dans la carrière de Pierre Corneille comme dans l’histoire de la tragédie française. Corneille est alors consacré comme le roi de la tragédie : en réaction aux critiques faites au Cid et à Horace, les efforts qu’il a déployés pour atteindre la perfection formelle sont couronnés de succès en 1642. Corneille propose avec Cinna un état moderne de l’intrigue dramatique, composée à rebours à partir du dénouement.
En situant l’intrigue dans la Rome antique, Corneille offre aussi une méditation sur le gouvernement légitime, opposé à la tyrannie, sur le pouvoir et la vertu de clémence, l’amitié et la concorde civile. Emerge avec Auguste la figure du prince magnanime qui fonde une dramaturgie du sublime liée à l’admiration.
L’édition d’Alain Riffaud est enrichie d’un appareil critique complet mis à jour, d’appendices, et d’un dossier critique.

Ce livre est classé dans les catégories :

20,99 €
Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Cinna. Tragédie 1643”

Fiche technique

Résumé

Cinna marque une date importante dans la carrière de Pierre Corneille comme dans l’histoire de la tragédie française. Corneille est alors consacré comme le roi de la tragédie : en réaction aux critiques faites au Cid et à Horace, les efforts qu’il a déployés pour atteindre la perfection formelle sont couronnés de succès en 1642. Corneille propose avec Cinna un état moderne de l’intrigue dramatique, composée à rebours à partir du dénouement.
En situant l’intrigue dans la Rome antique, Corneille offre aussi une méditation sur le gouvernement légitime, opposé à la tyrannie, sur le pouvoir et la vertu de clémence, l’amitié et la concorde civile. Emerge avec Auguste la figure du prince magnanime qui fonde une dramaturgie du sublime liée à l’admiration.
L’édition d’Alain Riffaud est enrichie d’un appareil critique complet mis à jour, d’appendices, et d’un dossier critique.

Biographie de Pierre Corneille

1606 - 1684. Avocat, il débute au théâtre par des comédies (Mélite, 1629 ; la Galerie du Palais, 1632 - 1633 ; la Place Royale, 1633 - 1634 ; l'Illusion comique, 1635 - 1636) et devient célèbre avec une tragi-comédie, le Cid (1637), qui provoque une querelle littéraire. Sensible aux critiques, il se consacre alors à la tragédie « régulière » (Horace, 1640 ; Cinna, 1642 ; Polyeucte, 1643), sans abandonner la comédie à la mode espagnole (le Menteur, 1643 ; Don Sanche d'Aragon, 1650) et les divertissements de cour (Andromède, 1650). Évoluant vers une utilisation systématique du pathétique et des intrigues plus complexes (la Mort de Pompée, 1643 ; Rodogune, 1644 - 1645 ; Nicomède, 1651), il connaît avec Pertharite (1651) un échec qui l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il traduit en vers l'Imitation de Jésus-Christ (1651 - 1656) et s'occupe de l'édition de son théâtre, dont il définit les principes dans les Examens de ses pièces et trois Discours (1660). Revenu à la scène (Oedipe, 1659 ; Sertorius, 1662 ; Sophonisbe, 1663 ; Attila, 1667), il voit le public lui préférer Racine (Tite et Bérénice, 1670). Corneille peint des héros « généreux » pour qui l'honneur et la gloire méritent tous les sacrifices. Le drame cornélien atteint le « sublime », mais refuse le « tragique », puisqu'il est le fait d'êtres libres qui décident toujours de leur destin. (Académie française.)

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire