Votre compte

Et quelquefois j'ai comme une grande idée

Antoine CAZE (translator)


Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rang… Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d’un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’œuvre.

Ce livre est classé dans les catégories :

12,99 €
Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Et quelquefois j'ai comme une grande idée”

Fiche technique

Résumé

Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rang… Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d’un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’œuvre.

Biographie de Ken KESEY

Suivre dans ses zigzags la fulgurante trajectoire de Kenneth Elton “Ken” Kesey entre 1960 et 1967, c’est voir se dérouler à toute vitesse les années soixante aux États-Unis, leurs extravagances, leur fantastique dynamisme, leurs naïvetés, et aussi leurs inquiétantes dérives. Né en 1935 dans le Colorado, le bouillonant Ken Kesey a grandi dans le Nord-Ouest, en Oregon, où son père monte, au lendemain de la guerre, une coopérative laitière assez prospère. Athlétique, avec un vague air de Paul Newman en plus musculeux et trapu, c’est un spécialiste de la lutte gréco-romaine, discipline dans laquelle il a failli être sélectionné pour les Jeux Olympiques de 1960. Il arrive dans la baie de San Francisco en 1956, avec une bourse pour l’université Stanford. L’hôpital pour anciens combattants de Menlo Park recrute des cobayes rémunérés pour des expériences de drogues « psychomimétiques ». Ken Kesey découvre les hallucinogènes : le LSD, le peyotl, la mescaline. Il écrit le roman qui va le rendre célèbre, Vol au-dessus d’un nid de coucou (1962). Avec l’argent de son succès, il achète, près de La Honda, une maison, où il termine son second roman, qu’il estime être son chef-d’œuvre, Et quelquefois j’ai comme une grande idée, qui parait en 1964. Au printemps de la même année, sa vie va complétement changer de direction. Kesey et sa bande de « Joyeux Lurons » – les Merry Pranksters – achètent un vieux bus de ramassage scolaire, le peinturlurent de toutes les couleurs, l’équipent de hauts-parleurs, et prennent la route de l’Est. Au volant, une vieille connaissance : Neal Cassady, l’ancien compagnon de bourlingue de Kerouac. On refait Sur la route, mais dans l’autre sens. Ou plutôt, on s’en repasse le film. Le bus traverse le continent jusqu’à New York, où se tient alors l’Exposition Universelle. À leur retour, la maison de La Honda devient le lieu de rendez-vous de toute la culture qu’on commence à appeler « psychédélique ». Tom Wolfe racontera ses aventures dans Acid Test, que Gus Van Sant (grand admirateur de Kesey) a le projet d’adapter au cinéma. Trop jeune pour être un beatnik, trop vieux pour être un hippie, Ken Kesey était l’embryon d’une contre-culture anticonsumériste, totalement libre, ouvert d’esprit et tentant par tous les moyens de se connecter au monde entier pour en prendre la véritable mesure.

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire