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Horace


« Horace » est une tragédie de Pierre Corneille représentée pour la première fois en 1640. Rome et Albe sont deux villes voisines qui vivaient en bonne entente jusqu’au jour où la guerre éclate. Les villes décident de remettre leur sort entre les mains de trois jeunes gens choisis dans chaque camp, les frères Horace pour Rome et les frères Curiace pour Albe. Mais les deux familles sont très proches.

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Résumé

« Horace » est une tragédie de Pierre Corneille représentée pour la première fois en 1640. Rome et Albe sont deux villes voisines qui vivaient en bonne entente jusqu’au jour où la guerre éclate. Les villes décident de remettre leur sort entre les mains de trois jeunes gens choisis dans chaque camp, les frères Horace pour Rome et les frères Curiace pour Albe. Mais les deux familles sont très proches.

Biographie de Pierre Corneille

1606 - 1684. Avocat, il débute au théâtre par des comédies (Mélite, 1629 ; la Galerie du Palais, 1632 - 1633 ; la Place Royale, 1633 - 1634 ; l'Illusion comique, 1635 - 1636) et devient célèbre avec une tragi-comédie, le Cid (1637), qui provoque une querelle littéraire. Sensible aux critiques, il se consacre alors à la tragédie « régulière » (Horace, 1640 ; Cinna, 1642 ; Polyeucte, 1643), sans abandonner la comédie à la mode espagnole (le Menteur, 1643 ; Don Sanche d'Aragon, 1650) et les divertissements de cour (Andromède, 1650). Évoluant vers une utilisation systématique du pathétique et des intrigues plus complexes (la Mort de Pompée, 1643 ; Rodogune, 1644 - 1645 ; Nicomède, 1651), il connaît avec Pertharite (1651) un échec qui l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il traduit en vers l'Imitation de Jésus-Christ (1651 - 1656) et s'occupe de l'édition de son théâtre, dont il définit les principes dans les Examens de ses pièces et trois Discours (1660). Revenu à la scène (Oedipe, 1659 ; Sertorius, 1662 ; Sophonisbe, 1663 ; Attila, 1667), il voit le public lui préférer Racine (Tite et Bérénice, 1670). Corneille peint des héros « généreux » pour qui l'honneur et la gloire méritent tous les sacrifices. Le drame cornélien atteint le « sublime », mais refuse le « tragique », puisqu'il est le fait d'êtres libres qui décident toujours de leur destin. (Académie française.)

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