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L'Été de l'infini

Pierre-Paul Durastanti (translator)

Michelle Charrier (translator)

Aurélien Police (cover_design_or_artwork_by)

Xavier Mauméjean (preface_by)


« À environ un tiers du marais se trouvaient les restes de l’avion allemand accidenté, peint de multiples nuances de brun et de vert, pétrifié dans le temps. Il s’était immobilisé lors du rebond, après un premier impact destructeur, à l’instant où il s’élevait dans la boue gelée parmi des panaches d’écume glacée. »

Héritier littéraire, à l’image de son compatriote J. G. Ballard, de la new wave britannique qui révolutionna les littératures de genre au tournant des années 70, on doit à Christopher Priest de nombreux incontournables — Le Monde inverti, La Fontaine pétrifiante, Le Glamour, ou encore L’Adjacent. Son roman Le Prestige, publié en 1995, lauréat du World Fantasy Award, a été porté à l’écran en 2006 par Christopher Nolan.

L’Été de l’infini réunit les meilleures nouvelles de Christopher Priest publiées sur cinquante années de carrière, soit douze textes, dont quatre inédits. Un long entretien, le témoignage de l’aventure que fut l’adaptation du Prestige au cinéma, ainsi qu’une bibliographie exhaustive, complètent un ensemble indispensable à l’appréhension d’un auteur dont Xavier Mauméjean affirme, dans son introduction au présent ouvrage : « [qu’il] est un écrivain de sciencefiction et se revendique comme tel. Pourtant, avec d’autres auteurs d’égale envergure, tel Philip K. Dick, Thomas M. Disch, J. G. Ballard ou Frederik Pohl, il pousse le genre à son extrême limite, l’oblige à se dépasser en explorant la réalité, à affronter ce qui se tient hors de portée du vrai. La vérité n’est qu’une possibilité du réel, en aucun cas sa mesure... »

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Fiche détaillée de “L'Été de l'infini”

Fiche technique

Résumé

« À environ un tiers du marais se trouvaient les restes de l’avion allemand accidenté, peint de multiples nuances de brun et de vert, pétrifié dans le temps. Il s’était immobilisé lors du rebond, après un premier impact destructeur, à l’instant où il s’élevait dans la boue gelée parmi des panaches d’écume glacée. »

Héritier littéraire, à l’image de son compatriote J. G. Ballard, de la new wave britannique qui révolutionna les littératures de genre au tournant des années 70, on doit à Christopher Priest de nombreux incontournables — Le Monde inverti, La Fontaine pétrifiante, Le Glamour, ou encore L’Adjacent. Son roman Le Prestige, publié en 1995, lauréat du World Fantasy Award, a été porté à l’écran en 2006 par Christopher Nolan.

L’Été de l’infini réunit les meilleures nouvelles de Christopher Priest publiées sur cinquante années de carrière, soit douze textes, dont quatre inédits. Un long entretien, le témoignage de l’aventure que fut l’adaptation du Prestige au cinéma, ainsi qu’une bibliographie exhaustive, complètent un ensemble indispensable à l’appréhension d’un auteur dont Xavier Mauméjean affirme, dans son introduction au présent ouvrage : « [qu’il] est un écrivain de sciencefiction et se revendique comme tel. Pourtant, avec d’autres auteurs d’égale envergure, tel Philip K. Dick, Thomas M. Disch, J. G. Ballard ou Frederik Pohl, il pousse le genre à son extrême limite, l’oblige à se dépasser en explorant la réalité, à affronter ce qui se tient hors de portée du vrai. La vérité n’est qu’une possibilité du réel, en aucun cas sa mesure... »

Biographie de Christopher Priest

Christopher Priest est né en 1943 à Cheadle, au Royaume-Uni. Il publie sa première nouvelle en 1965, son premier roman en 1970, puis s'impose à ses pairs et au public avec Le Monde inverti (British Science Fiction Award 1974), devenu depuis un classique du genre, et dont la première phrase reste inoubliable à tous les lecteurs : « J'avais atteint l'âge de 1000 kimomètres ». D'autres récits suivront, néo-classique comme La machine à explorer l'espace, hommage décalé à H.-G. Wells, ou néo-dickien comme Futur intérieur.

C'est en 1981 que la carrière de Priest prend un véritable tournant avec L'Archipel du rêve, un recueil intimiste, littérairement éblouissant et thématiquement puissant, sorte de rêve éveillé autour d'une série d'îles politiquement neutres dans un monde futur déchiré par une guerre permanente entre deux blocs. Deux romans majeurs évoquent aussi cet univers : La fontaine pétrifiante et Les Insulaires (British Science Fiction Award 2011, John W. Campbell Jr Memorial Award 2012), étonnant roman polyphonique, entre guide de voyage (imaginaire), (faux) polar et vrai récit de SF, qui pourra désarçonner l'amateur d'action pure, mais impressionnera tout amateur de littérature imaginative de haut vol.

La Séparation (British Science Fiction Award 2002, Prix Arthur C. Clarke 2003 et Grand prix de l'Imaginaire 2006), éblouissante uchronie bâtie autour de la tentative, en 1941, du chef nazi Rudolf Hess de proposer une paix séparée au Royaume-Uni, est une autre démonstration du brio et de l'audace de la SF de Priest.

Outre, EXIstenZ, novelisation purement alimentaire (dixit l'auteur) du film éponyme, Christopher Priest a vu Le Prestige (World Fantasy Award 1996) brillamment adapté au cinéma en 2006 par Christopher Nolan.

La publication de quelques dizaines de nouvelles et d'une vingtaine de recueils et de romans – on citera également Le Glamour, Une femme sans histoires, Les Extrêmes (British Science Fiction Award 1998) – ont suffi à Priest pour acquérir l'estime de ses pairs (ses nouvelles lui ont encore acquis un Britsh Science Fiction Award en 1979 et un Grand prix de l'Imaginaire en 2002, sans oublier le prix Utopiales en 2001 pour l'ensemble de son œuvre) et de lecteurs aussi admiratifs que fidèles.

Présent aux Imaginales pour la seconde année consécutive, Christopher Priest est sans conteste l'un des écrivains les plus brillants de la SF mondiale. Son tout nouveau roman, L'Adjacent, en est une nouvelle et brillante démonstration.

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