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L’unique et sa propriété


Considéré dans cet essai historique de Max Striner: La vaine recherche de liberté des peuples et des individus. La mauvaise réputation de l’égoïsme. Les avantages de la propriété. La culpabilité héritée de la civilisation chrétienne.
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Fiche détaillée de “L’unique et sa propriété”

Fiche technique

  • Auteur : Catherine Dorion
  • Auteur : Max Stirner
  • Éditeur : Atelier 10
  • Date de parution : 20/03/18
  • EAN : 9782897593575
  • Format : PDF
  • Nombre de pages: 11
  • Protection : Digital Watermarking

Résumé

Considéré dans cet essai historique de Max Striner: La vaine recherche de liberté des peuples et des individus. La mauvaise réputation de l’égoïsme. Les avantages de la propriété. La culpabilité héritée de la civilisation chrétienne.

Biographie de Catherine Dorion

Catherine Dorion est diplômée en art dramatique (Conservatoire de Québec), en Relations internationales (UQAM) et en War Studies (King's College de Londres). Elle se tient en équilibre au-dessus de plusieurs cases: chroniques, politique, poésie, réalisation, roman, théâtre. En 2014, elle a publié le recueil Même s’il fait noir comme dans le cul d’un ours (Cornac). Elle travaille présentement sur un roman politique pour adolescents. En 1845, quand il publie L’unique et sa propriété, Johann K. Schmidt (de son vrai nom) n’est pas particulièrement influent au sein des milieux intellectuels allemands. Né en 1806 d’une famille bavaroise modeste, il entreprend de laborieuses études de philosophie et de théologie à Berlin, où il subit l’influence des idées de Hegel et les sarcasmes de ses camarades, qui le baptisent «Grand Front», Stirn, qu’il adoptera comme pseudonyme. En 1840, endeuillé par la mort en couches de sa première épouse, il accepte un poste d’enseignant dans un institut de jeunes filles. En parallèle, il participe aux réunions des Affranchis, un cercle d’intellectuels de gauche notamment fréquenté par Marx et Engels. La parution de son premier (et seul) livre suscite les plus vives critiques de ses pairs. Ce violent réquisitoire contre toutes les chaines qui entravent l’individu —la religion, et l’État, mais aussi la société et l’idéal humaniste— est qualifié de «dangereux» et de «subversif». Son texte est démonté point par point par Marx dans l’Idéologie allemande, et quand Stirner décède, en 1856, son oeuvre est déjà tombée dans l’oubli. Elle est redécouverte un demi-siècle plus tard, et a depuis été commentée par Nietzche, Camus et Gilles Deleuze, entre autres.

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