Votre compte

Le Cid


« Le Cid » est une pièce tragi-comique de Pierre Corneille écrite en alexandrins, et représentée pour la première fois en janvier 1637. L’action se passe en Espagne. Rodrigue et Chimène s’aiment. Leurs pères respectifs, Don Diègue et le comte de Gomès envisagent de les marier. Alors qu’il convoitait le rôle de précepteur du Prince, on préfère le vieux don Diègue au comte de Gomès. Jaloux, ce dernier gifle le père de Rodrigue. Don Diègue est trop vieux pour se venger par les armes et doit donc s’en remettre à son fils. Celui-ci a le choix entre son honneur et son amour, entre tuer celui qui a humilié son père et garder Chimène.

Ce livre est classé dans les catégories :

0,99 €
Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Le Cid”

Fiche technique

Résumé

« Le Cid » est une pièce tragi-comique de Pierre Corneille écrite en alexandrins, et représentée pour la première fois en janvier 1637. L’action se passe en Espagne. Rodrigue et Chimène s’aiment. Leurs pères respectifs, Don Diègue et le comte de Gomès envisagent de les marier. Alors qu’il convoitait le rôle de précepteur du Prince, on préfère le vieux don Diègue au comte de Gomès. Jaloux, ce dernier gifle le père de Rodrigue. Don Diègue est trop vieux pour se venger par les armes et doit donc s’en remettre à son fils. Celui-ci a le choix entre son honneur et son amour, entre tuer celui qui a humilié son père et garder Chimène.

Biographie de Pierre Corneille

1606 - 1684. Avocat, il débute au théâtre par des comédies (Mélite, 1629 ; la Galerie du Palais, 1632 - 1633 ; la Place Royale, 1633 - 1634 ; l'Illusion comique, 1635 - 1636) et devient célèbre avec une tragi-comédie, le Cid (1637), qui provoque une querelle littéraire. Sensible aux critiques, il se consacre alors à la tragédie « régulière » (Horace, 1640 ; Cinna, 1642 ; Polyeucte, 1643), sans abandonner la comédie à la mode espagnole (le Menteur, 1643 ; Don Sanche d'Aragon, 1650) et les divertissements de cour (Andromède, 1650). Évoluant vers une utilisation systématique du pathétique et des intrigues plus complexes (la Mort de Pompée, 1643 ; Rodogune, 1644 - 1645 ; Nicomède, 1651), il connaît avec Pertharite (1651) un échec qui l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il traduit en vers l'Imitation de Jésus-Christ (1651 - 1656) et s'occupe de l'édition de son théâtre, dont il définit les principes dans les Examens de ses pièces et trois Discours (1660). Revenu à la scène (Oedipe, 1659 ; Sertorius, 1662 ; Sophonisbe, 1663 ; Attila, 1667), il voit le public lui préférer Racine (Tite et Bérénice, 1670). Corneille peint des héros « généreux » pour qui l'honneur et la gloire méritent tous les sacrifices. Le drame cornélien atteint le « sublime », mais refuse le « tragique », puisqu'il est le fait d'êtres libres qui décident toujours de leur destin. (Académie française.)

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire