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Les 25 ans de la Bpi


« Si l’on se remémore le passé, la Bpi est née dans un paysage français et parisien qui paraissait très en retard par rapport aux grandes capitales étrangères. Mais le projet pouvait s’appuyer sur la tradition des grands bibliothécaires français qui ne se satisfaisaient pas de ces lacunes et qui étaient désireux de faire entrer dans les bibliothèques un public qui, jusque-là, se tenait en lisière.Dès l’ouverture, il est apparu clairement, pour la bibliothèque comme pour le musée d’Art moderne, que le pari allait être gagné, voire même qu’il était gagné d’emblée. Les obstacles, les barrières qui tenaient le public à l’écart, se sont trouvés brusquement éliminés. Évidemment, la gratuité y a joué un rôle important, comme on le souligne souvent, mais pas moins que les horaires prolongés en soirée ou le libre accès aux documents qui supprimait le côté intimidant de la démarche.Depuis lors, il est intéressant de voir que le public demeure aussi divers par ses motivations et ses origines qu’il l’était au début. C’est un lourd privilège que d’être le pionnier dans son domaine et d’avoir ainsi sans cesse à donner l’exemple. La Bpi ne peut être elle-même que si elle anticipe en permanence les évolutions et les attentes futures, et celle dont nous célébrons aujourd’hui les vingt-cinq ans n’est pas une institution statique. »

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Résumé

« Si l’on se remémore le passé, la Bpi est née dans un paysage français et parisien qui paraissait très en retard par rapport aux grandes capitales étrangères. Mais le projet pouvait s’appuyer sur la tradition des grands bibliothécaires français qui ne se satisfaisaient pas de ces lacunes et qui étaient désireux de faire entrer dans les bibliothèques un public qui, jusque-là, se tenait en lisière.Dès l’ouverture, il est apparu clairement, pour la bibliothèque comme pour le musée d’Art moderne, que le pari allait être gagné, voire même qu’il était gagné d’emblée. Les obstacles, les barrières qui tenaient le public à l’écart, se sont trouvés brusquement éliminés. Évidemment, la gratuité y a joué un rôle important, comme on le souligne souvent, mais pas moins que les horaires prolongés en soirée ou le libre accès aux documents qui supprimait le côté intimidant de la démarche.Depuis lors, il est intéressant de voir que le public demeure aussi divers par ses motivations et ses origines qu’il l’était au début. C’est un lourd privilège que d’être le pionnier dans son domaine et d’avoir ainsi sans cesse à donner l’exemple. La Bpi ne peut être elle-même que si elle anticipe en permanence les évolutions et les attentes futures, et celle dont nous célébrons aujourd’hui les vingt-cinq ans n’est pas une institution statique. »

Biographie de Jean-Pierre Seguin

Sous l'emblème du " Quadrige " sont rassemblés quatre fonds d'éditeurs dont le rôle a été et reste central pour la diffusion de la pensée scientifique en France depuis la seconde moitié du XIXe siècle jusqu'à nos jours. Quatre entreprises qui, par la diversité de leurs approches, permettent d'étudier l'ensemble des pratiques de l'édition de savoir sur une longue période, de l'avènement de l'Empire en 1860 jusqu'à la Ve République. La fusion des quatre fonds symbolisée par le Quadrige a pu paraître hétéroclite à première vue : quoi de commun en effet entre l'éditeur d'Henri Bergson et celui de Gabriel Chevallier ? Mais la ligne de force des quatre catalogues réunis à ce moment-là est l'édition scientifique. Une sensibilité commune unit ces maisons au fil de leur histoire méconnue.

Plusieurs constats servent de fil conducteur à cette étude sur les conditions de diffusion de la pensée scientifique contemporaine en France. Tout au long de la période considérée, tradition et innovations se mêlent inextricablement au fil des catalogues. La question centrale est bien, au bout du compte : qu'est-ce qu'une politique éditoriale ? ou encore, qu'est-ce qu'un catalogue ? C'est aussi pour cette raison que l'étude est orientée vers des problématiques moins classiques du point de vue de l'histoire du livre mais fécondes pour tenter de comprendre le fonctionnement du champ spécifique de l'édition de savoir.

Gary Strong has been in the Christian ministry for more than fifty years, serving as a pastor, preacher, hospital chaplain, evangelist, and prison chaplain. He has also served the nation of Zimbabwe and regularly appeared on Zimbabwe television for many years. He lives in California with his wife, Beryl, and they are both members of New Life Christian Center in Novato.

Bernard Stiegler est philosophe. Avec Georges Collins, Marc Crépon, Catherine Perret et Caroline Stiegler, il a co-fondé l’association Ars Industrialis en 2005.

Martine POULAIN est directrice du Département de la bibliothèque de l’Institut national de l’histoire de l’art, collections Jacques Doucet (INHA), et commissaire général de l’exposition.

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