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Les imaginaires de la ville


La ville nourrit l’imaginaire des écrivains, des peintres, des photographes et des cinéastes. Elle stimule les rêves des utopistes et des architectes, suscite des projets, des cartes et des plans. Elle s’actualise en s’inscrivant sur le territoire et affirme son pouvoir, son aura. C’est par la grande ville que se définit l’identité d’une nation et que se construit son destin. Souvent associée à la modernité, pour le meilleur et pour le pire, la ville est un objet privilégié de réflexion pour les historiens, les géographes, les sociologues et les philosophes qui s’interrogent sur la place de l’individu dans la cité. Qu’elle soit métropole, banlieue ou petite ville, elle sert de cadre à d’innombrables récits, réalistes, oniriques, fantastiques, mais peut aussi devenir un personnage de fiction. La ville, espace complexe, en perpétuelle mutation, se prête à la métamorphose. C’est un lieu privilégié pour la déambulation, les rencontres, le métissage culturel. C’est aussi un lieu de mémoire qui porte les traces et les stigmates de l’Histoire. À la fin du XIXe, Londres, ville cosmopolite et labyrinthique est devenue un locus privilégié pour la fiction chez des auteurs comme Stevenson ou Conan Doyle. On peut en dire autant de Paris à diverses époques, de Berlin, de New York, Rome ou de Saint-Pétersbourg. La ville, décor spectaculaire, insolite, fantasmatique, est un inducteur de l’aventure suscitant des phénomènes et événements aléatoires. C’est à une approche plurielle des représentations et mythes collectifs engendrés par le phénomène urbain au cours des XIXe et XXe siècles que se livrent les différents spécialistes de l’histoire, de l’art, des images picturales, photographiques ou filmiques, des littératures russe, anglaise, allemande, qui contribuent à ce volume.

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Résumé

La ville nourrit l’imaginaire des écrivains, des peintres, des photographes et des cinéastes. Elle stimule les rêves des utopistes et des architectes, suscite des projets, des cartes et des plans. Elle s’actualise en s’inscrivant sur le territoire et affirme son pouvoir, son aura. C’est par la grande ville que se définit l’identité d’une nation et que se construit son destin. Souvent associée à la modernité, pour le meilleur et pour le pire, la ville est un objet privilégié de réflexion pour les historiens, les géographes, les sociologues et les philosophes qui s’interrogent sur la place de l’individu dans la cité. Qu’elle soit métropole, banlieue ou petite ville, elle sert de cadre à d’innombrables récits, réalistes, oniriques, fantastiques, mais peut aussi devenir un personnage de fiction. La ville, espace complexe, en perpétuelle mutation, se prête à la métamorphose. C’est un lieu privilégié pour la déambulation, les rencontres, le métissage culturel. C’est aussi un lieu de mémoire qui porte les traces et les stigmates de l’Histoire. À la fin du XIXe, Londres, ville cosmopolite et labyrinthique est devenue un locus privilégié pour la fiction chez des auteurs comme Stevenson ou Conan Doyle. On peut en dire autant de Paris à diverses époques, de Berlin, de New York, Rome ou de Saint-Pétersbourg. La ville, décor spectaculaire, insolite, fantasmatique, est un inducteur de l’aventure suscitant des phénomènes et événements aléatoires. C’est à une approche plurielle des représentations et mythes collectifs engendrés par le phénomène urbain au cours des XIXe et XXe siècles que se livrent les différents spécialistes de l’histoire, de l’art, des images picturales, photographiques ou filmiques, des littératures russe, anglaise, allemande, qui contribuent à ce volume.

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