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Les Pensées de la Duchesse sur tout et en désordre


Les dignes (et indignes) pensées d’Émilienne-Adélaïde de Calavas sur tout et en désordre... Avec, par-ci par-là, les fortes paroles de ses chats Sémiramis et Jéroboam.

Comment devient-on un écrivain moraliste ? Qu’est-ce qui vous a amenée, Madame la Duchesse, à coucher sur le papier le fruit de vos cogitations profondes et solitaires et à les mettre à la disposition de l’humanité inquiète et désorientée ?

Vous l’avouerai-je ? Je me suis même demandé ce que vos choix littéraires devaient à votre particule (quoiqu’en principe cela relève plutôt de la partie tête). Car, en vous remémorant les noms de François de la Rochefoucauld, Jean de la Bruyère, Luc de Clapiers marquis de Vauvenargues, Nicolas de Chamfort, il a pu vous sembler, chère Emilienne-Adélaïde de Calavas, que ce « de » (qui vous paraissait si encombrant dans vos années frondeuses) était à considérer comme un signe de la destinée. – Ce qui n’empêche pas votre inspiration de voisiner plus souvent avec celle de Pierre Dac qu’avec celle du grand la Rochefoucauld :

« De nos jours, il n’y a plus que les assureurs pour croire que la franchise paie. »
« Le bonheur est dans le pré. Mais les vaches ne s’en rendent compte que dans le camion qui les conduit à l’abattoir. »
« Paradoxe des grèves du Métro : moins il y a de rames, plus c’est la galère. »
« Constat décourageant : depuis plus d’un siècle que l’on observe des minutes de silence, on n’en sait pas plus sur ce phénomène. »

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Sortie prévue le 04/12/20. ?
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Fiche détaillée de “Les Pensées de la Duchesse sur tout et en désordre”

Fiche technique

Résumé

Les dignes (et indignes) pensées d’Émilienne-Adélaïde de Calavas sur tout et en désordre... Avec, par-ci par-là, les fortes paroles de ses chats Sémiramis et Jéroboam.

Comment devient-on un écrivain moraliste ? Qu’est-ce qui vous a amenée, Madame la Duchesse, à coucher sur le papier le fruit de vos cogitations profondes et solitaires et à les mettre à la disposition de l’humanité inquiète et désorientée ?

Vous l’avouerai-je ? Je me suis même demandé ce que vos choix littéraires devaient à votre particule (quoiqu’en principe cela relève plutôt de la partie tête). Car, en vous remémorant les noms de François de la Rochefoucauld, Jean de la Bruyère, Luc de Clapiers marquis de Vauvenargues, Nicolas de Chamfort, il a pu vous sembler, chère Emilienne-Adélaïde de Calavas, que ce « de » (qui vous paraissait si encombrant dans vos années frondeuses) était à considérer comme un signe de la destinée. – Ce qui n’empêche pas votre inspiration de voisiner plus souvent avec celle de Pierre Dac qu’avec celle du grand la Rochefoucauld :

« De nos jours, il n’y a plus que les assureurs pour croire que la franchise paie. »
« Le bonheur est dans le pré. Mais les vaches ne s’en rendent compte que dans le camion qui les conduit à l’abattoir. »
« Paradoxe des grèves du Métro : moins il y a de rames, plus c’est la galère. »
« Constat décourageant : depuis plus d’un siècle que l’on observe des minutes de silence, on n’en sait pas plus sur ce phénomène. »

Biographie de Dominique Braun

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