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Les prospérités du crime : trafic de stupéfiants, blanchiment et crises financières dans l'après-guerre froide


Les prospérités du crime — corruption, crimes organisés, trafic et consommation de stupéfiants — ont une histoire inséparable de l’histoire politique. Tel est un des propos forts de ce livre. Il y a un avant 14-18, et un après « guerre froide ». Il y a aussi le système asiatique du XIXe siècle, très finement décrit, et le système mondial actuel. Ce parallèle historique saisissant casse l’idée simple que les immenses problèmes actuels ne seraient qu’une des faces du délitement du politique et de la morale. Ils sont le produit d’une société planétaire insuffisamment organisée, comme le fut hier l’Empire du Milieu à l’époque coloniale. La corruption tend, dans ce type de situation, à devenir l’arme même du crime — et du pouvoir. Hier en Chine ; aujourd’hui avec le rôle nouveau des pays émergents, et post-totalitaires, au sein d’une économie mondiale où les super bénéfices, plus rares, accentuent les tentations — y compris pour des banquiers honorablement connus. La croissance de cette économie du crime devient alors telle qu’elle se met à jouer un rôle important dans les crises à répétition du système financier international. L’auteur le montre admirablement à travers les exemples du Japon, du Mexique et de la Thaïlande. Nous sommes face à une véritable course de vitesse dont chaque étape influe sur la nature même du processus de mondialisation. Cette analyse novatrice des conséquences de la fin de la guerre froide ouvre à une réflexion politique planétaire majeure.

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Résumé

Les prospérités du crime — corruption, crimes organisés, trafic et consommation de stupéfiants — ont une histoire inséparable de l’histoire politique. Tel est un des propos forts de ce livre. Il y a un avant 14-18, et un après « guerre froide ». Il y a aussi le système asiatique du XIXe siècle, très finement décrit, et le système mondial actuel. Ce parallèle historique saisissant casse l’idée simple que les immenses problèmes actuels ne seraient qu’une des faces du délitement du politique et de la morale. Ils sont le produit d’une société planétaire insuffisamment organisée, comme le fut hier l’Empire du Milieu à l’époque coloniale. La corruption tend, dans ce type de situation, à devenir l’arme même du crime — et du pouvoir. Hier en Chine ; aujourd’hui avec le rôle nouveau des pays émergents, et post-totalitaires, au sein d’une économie mondiale où les super bénéfices, plus rares, accentuent les tentations — y compris pour des banquiers honorablement connus. La croissance de cette économie du crime devient alors telle qu’elle se met à jouer un rôle important dans les crises à répétition du système financier international. L’auteur le montre admirablement à travers les exemples du Japon, du Mexique et de la Thaïlande. Nous sommes face à une véritable course de vitesse dont chaque étape influe sur la nature même du processus de mondialisation. Cette analyse novatrice des conséquences de la fin de la guerre froide ouvre à une réflexion politique planétaire majeure.

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