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Médée


Tragédie : La magicienne Médée a fait mourir le roi de Thessalie qui avait lésé son mari Jason. Le couple s'est réfugié auprès du roi de Corinthe, Créon. Le nouveau roi de Thessalie exige les coupables. Créon se contentera de bannir Médée, Jason épousera sa fille Créuse, qui l'aime. Médée prépare sa vengeance. À la demande de Jason, Créon ne bannira pas leurs enfants...

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Fiche détaillée de “Médée”

Fiche technique

  • Auteur : Pierre Corneille
  • Éditeur : Bibebook
  • Date de parution : 14/03/13
  • EAN : 9782824705958
  • Format : Multi-format
  • Protection : NC

Résumé

Tragédie : La magicienne Médée a fait mourir le roi de Thessalie qui avait lésé son mari Jason. Le couple s'est réfugié auprès du roi de Corinthe, Créon. Le nouveau roi de Thessalie exige les coupables. Créon se contentera de bannir Médée, Jason épousera sa fille Créuse, qui l'aime. Médée prépare sa vengeance. À la demande de Jason, Créon ne bannira pas leurs enfants...

Biographie de Pierre Corneille

1606 - 1684. Avocat, il débute au théâtre par des comédies (Mélite, 1629 ; la Galerie du Palais, 1632 - 1633 ; la Place Royale, 1633 - 1634 ; l'Illusion comique, 1635 - 1636) et devient célèbre avec une tragi-comédie, le Cid (1637), qui provoque une querelle littéraire. Sensible aux critiques, il se consacre alors à la tragédie « régulière » (Horace, 1640 ; Cinna, 1642 ; Polyeucte, 1643), sans abandonner la comédie à la mode espagnole (le Menteur, 1643 ; Don Sanche d'Aragon, 1650) et les divertissements de cour (Andromède, 1650). Évoluant vers une utilisation systématique du pathétique et des intrigues plus complexes (la Mort de Pompée, 1643 ; Rodogune, 1644 - 1645 ; Nicomède, 1651), il connaît avec Pertharite (1651) un échec qui l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il traduit en vers l'Imitation de Jésus-Christ (1651 - 1656) et s'occupe de l'édition de son théâtre, dont il définit les principes dans les Examens de ses pièces et trois Discours (1660). Revenu à la scène (Oedipe, 1659 ; Sertorius, 1662 ; Sophonisbe, 1663 ; Attila, 1667), il voit le public lui préférer Racine (Tite et Bérénice, 1670). Corneille peint des héros « généreux » pour qui l'honneur et la gloire méritent tous les sacrifices. Le drame cornélien atteint le « sublime », mais refuse le « tragique », puisqu'il est le fait d'êtres libres qui décident toujours de leur destin. (Académie française.)

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