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Mon éternel prisonnier 2


De bonne heure, j'étais déjà devant la prison de Nowdie. Je n'étais pas la seule. Il y avait également des hommes et des femmes qui étaient venus à la rencontre de leur chacun. Il y avait des larmes, des sourires, des cris, et des hurlements. Et moi, je ne savais toujours pas comment me comporter une fois la sortie de Roc. Après un instant, un officier de police m'interpella et me remit ceci :

Belle,

Tu es encore plus radieuse que dans mes rêves. J'aurais tout donné pour croiser ton regard. Je n'arrive pas à croire que notre éternité s'arrête ce soir. Est-ce là une dernière fois que je perçois tes yeux de foi ? Mon premier amour, la mère de mes enfants, je te rappelle que le temps m'a déjà oublié et que sans toi je suis sans parfum. Plus j'y pense plus je m'éteins comme une flamme. Lorsque tu regagneras ta demeure, ta rive, je serai déjà effacé telle une larme. Et avant que l'aube n'arrive, mon visage peint au froid s'éternisera sans alarme. Quant à toi, vis ta vie, espère, persévère et avance sans regret, trouve-toi un homme, peut-être le plus beau le plus riche, mais je souhaiterais que tu commences par trouver le plus modeste. Belle, n’oublie jamais que mon cœur te remercie infiniment pour cette seconde chance. Si les souvenirs sont éternels, souviens-toi donc : que je t’aime.

Roc,

Ton prisonnier à jamais

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Fiche détaillée de “Mon éternel prisonnier 2”

Fiche technique

Résumé

De bonne heure, j'étais déjà devant la prison de Nowdie. Je n'étais pas la seule. Il y avait également des hommes et des femmes qui étaient venus à la rencontre de leur chacun. Il y avait des larmes, des sourires, des cris, et des hurlements. Et moi, je ne savais toujours pas comment me comporter une fois la sortie de Roc. Après un instant, un officier de police m'interpella et me remit ceci :

Belle,

Tu es encore plus radieuse que dans mes rêves. J'aurais tout donné pour croiser ton regard. Je n'arrive pas à croire que notre éternité s'arrête ce soir. Est-ce là une dernière fois que je perçois tes yeux de foi ? Mon premier amour, la mère de mes enfants, je te rappelle que le temps m'a déjà oublié et que sans toi je suis sans parfum. Plus j'y pense plus je m'éteins comme une flamme. Lorsque tu regagneras ta demeure, ta rive, je serai déjà effacé telle une larme. Et avant que l'aube n'arrive, mon visage peint au froid s'éternisera sans alarme. Quant à toi, vis ta vie, espère, persévère et avance sans regret, trouve-toi un homme, peut-être le plus beau le plus riche, mais je souhaiterais que tu commences par trouver le plus modeste. Belle, n’oublie jamais que mon cœur te remercie infiniment pour cette seconde chance. Si les souvenirs sont éternels, souviens-toi donc : que je t’aime.

Roc,

Ton prisonnier à jamais

Biographie de Maria Lévy

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