Votre compte

Une douce anarchie


La mémoire des « années 1968 » (1967-1970) évoque, pour l’ensemble du mouvement étudiant québécois, un moment de profonde dérive anarchiste. À en croire les témoignages actuels, il semble que l’on n’ait jamais autant rêvé et déliré que pendant cette décennie où les jeunes découvraient en masse les plaisirs du triptyque « sex, drugs and rock & roll ». Qu’en est-il vraiment ? Que s’est-il passé à la fin des années soixante, entre la disparition des collèges classiques et la crise d’Octobre ? Les années soixante furent-elles si douces et si belles pour les acteurs de cette époque parce qu’ils avaient alors vingt ans, et qu’ils sont portés aujourd’hui à idéaliser le temps passé à l’université ou au collège, ou faut-il les croire quand ils nous parlent d’une décennie où l’on avait le courage de se donner corps et âme à la révolution ? C’est afin de cerner la portée et le sens des utopies véhiculées par la jeunesse de l’époque que Jean-Philippe Warren a entrepris l’analyse des chahuts étudiants dans la deuxième moitié de la décennie soixante. En revenant sur l’histoire turbulente des mouvements les plus radicaux, l’auteur nous oblige à réévaluer la place de ces années mythiques dans la création du Québec contemporain et l’héritage qu’elles nous ont légué.

Ce livre est classé dans les catégories :

16,99 €
Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Une douce anarchie”

Fiche technique

Résumé

La mémoire des « années 1968 » (1967-1970) évoque, pour l’ensemble du mouvement étudiant québécois, un moment de profonde dérive anarchiste. À en croire les témoignages actuels, il semble que l’on n’ait jamais autant rêvé et déliré que pendant cette décennie où les jeunes découvraient en masse les plaisirs du triptyque « sex, drugs and rock & roll ». Qu’en est-il vraiment ? Que s’est-il passé à la fin des années soixante, entre la disparition des collèges classiques et la crise d’Octobre ? Les années soixante furent-elles si douces et si belles pour les acteurs de cette époque parce qu’ils avaient alors vingt ans, et qu’ils sont portés aujourd’hui à idéaliser le temps passé à l’université ou au collège, ou faut-il les croire quand ils nous parlent d’une décennie où l’on avait le courage de se donner corps et âme à la révolution ? C’est afin de cerner la portée et le sens des utopies véhiculées par la jeunesse de l’époque que Jean-Philippe Warren a entrepris l’analyse des chahuts étudiants dans la deuxième moitié de la décennie soixante. En revenant sur l’histoire turbulente des mouvements les plus radicaux, l’auteur nous oblige à réévaluer la place de ces années mythiques dans la création du Québec contemporain et l’héritage qu’elles nous ont légué.

Biographie de Jean-Philippe Warren

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire