Votre compte

L'Homme qui voulait vivre sa vie


De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie.


Aux États-Unis, de nos jours.

Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l'un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l'avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d'un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d'être photographe, et son couple part à vau-l'eau.

Quand il découvre que sa femme a une liaison avec un mauvais photographe, il est dévasté. Il va chez l'amant, leur confrontation dégénère et Ben le tue par accident.

Que faire ? Se rendre ou fuir ? Il n'hésite pas : s'arrangeant pour que le corps ne soit pas identifiable, il fait croire à sa propre mort, puis endosse l'identité du défunt et disparaît, ayant pris soin d'envoyer à sa femme une lettre de rupture signée " Gary ". Installé à l'autre bout des États-Unis, dans une petite ville du Montana, il commence une nouvelle vie.

Combien de temps pourra-t-il échapper à son passé ?

Ce livre est classé dans les catégories :

11,99 €
Vérifier la de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “L'Homme qui voulait vivre sa vie”

Fiche technique

  • Auteur : Douglas Kennedy
  • Traducteur : Bernard Cohen
  • Éditeur : Belfond
  • Date de parution : 23/08/10
  • EAN : 9782714449801
  • Format : ePub
  • Nombre de pages: 380
  • Taille du fichier : 1,1 Mo
  • Protection : Contenu protégé

Résumé

De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'amour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie.


Aux États-Unis, de nos jours.

Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l'un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l'avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d'un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d'être photographe, et son couple part à vau-l'eau.

Quand il découvre que sa femme a une liaison avec un mauvais photographe, il est dévasté. Il va chez l'amant, leur confrontation dégénère et Ben le tue par accident.

Que faire ? Se rendre ou fuir ? Il n'hésite pas : s'arrangeant pour que le corps ne soit pas identifiable, il fait croire à sa propre mort, puis endosse l'identité du défunt et disparaît, ayant pris soin d'envoyer à sa femme une lettre de rupture signée " Gary ". Installé à l'autre bout des États-Unis, dans une petite ville du Montana, il commence une nouvelle vie.

Combien de temps pourra-t-il échapper à son passé ?

Biographie de Douglas Kennedy

Douglas Kennedy est né à Manhattan le 1er janvier 1955. Il grandit dans l’Upper West Side, étudie à la Collegiate School (le plus vieux lycée de New York) et au Bowdoin College dans l’état du Maine, avant de partir un an au Trinity College de Dublin, en 1974. De retour à New York, il passe plusieurs mois à travailler sans succès comme régisseur dans des théâtres de seconde zone de Broadway. En mars 1977, entre deux productions, il décide de partir à Dublin pour rendre visite à des amis.
Vingt-six ans plus tard, il habite toujours de ce côté-ci de l’Atlantique.Quelques jours à peine après son arrivée à Dublin, il devient cofondateur d’une compagnie de théâtre. Dix-huit mois plus tard, il rejoint le National Theatre of Ireland en tant qu’administrateur de la branche expérimentale. Il y passe cinq années (1978-1983), pendant lesquelles il commence à écrire, la nuit. En 1980, il vend sa première pièce à la chaîne de radio britannique BBC Radio 4 qui lui en commandera deux autres.En 1983, il démissionne de son poste au National Theatre of Ireland pour se consacrer exclusivement à l’écriture.
Pour survivre, il devient journaliste free-lance, notamment pour l’Irish Times où il tient une rubrique de 1984 à 1986. En 1986, sa première pièce pour la scène est un échec désastreux, tant critique que public. Peu de temps après, l’Irish Times supprime sa rubrique.En mars 1988, il déménage à Londres, au moment où son premier livre, un récit de voyage, est publié. Deux autres suivront. Ces trois livres reçoivent un très bon accueil critique.
Parallèlement, sa carrière de journaliste free-lance connaît également un essor.En 1994, sort son premier roman, Cul-de-sac , qui sera réédité par Belfond en 2008 dans une toute nouvelle traduction, sous le titre Piège nuptial. En 1997, il est porté à l’écran par Stephen Elliot, le réalisateur de Priscilla, folle du désert.Son deuxième roman, L’homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, 1998 ; Pocket, 1999), connaît un succès international.
Son troisième roman, Les Désarrois de Ned Allen (Belfond 1999 ; Pocket 2000) est aussi un best seller et un succès critique, traduit en quatorze langues.La Poursuite du bonheur (Belfond, 2001 ; Pocket, 2003) marque un changement radical. Après trois romans que l’on pourrait décrire comme des thrillers psychologiques, Douglas Kennedy opte pour une histoire d’amour tragique et augmente le nombre de ses lecteurs.
La Poursuite du bonheur se retrouve en course pour le Prix des Lectrices de Elle. Ont suivi Rien ne va plus (Belfond, 2002 ; Pocket, 2004), Prix littéraire du Festival du cinéma américain de Deauville 2003, Une relation dangereuse (Belfond, 2003 ; Pocket, 2005) qui confirme son succès critique et public, Au pays de Dieu (Belfond, 2004 ; Pocket, 2006), l’un de ses trois récits de voyage, Les Charmes discrets de la vie conjugale (Belfond, 2005 ; Pocket, 2007) et La Femme du Ve (Belfond, 2007 ; Pocket, 2008).
Son prochain roman, Quitter le monde, paraîtra le 7 mai 2009 aux éditions Belfond.Douglas Kennedy est aujourd’hui un des auteurs favoris des Français. Il vit entre Londres, Paris et Berlin.

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire